Blog

Les jeunes...

Les jeunes....

Oui on entend beaucoup dire sur les jeunes, sur la jeunesse, qu'ils n'ont rien dans la tête, qu'ils font n'importe quoi, ils boivent, ils se droguent, ils ne font rien, enfin, j'en aurais encore ainsi pendant plusieurs lignes!

Ben moi j'aime les jeunes, ( je vois déjà un mauvais sourire se dessiner sur certains visages) Oui j'aime les jeunes, je crois en eux, ils ont tous du potentiel, mais notre société actuelle ne fait rien pour leur permettre de montrer se dont ils sont capable.

Les parents n'ont plus la possibilité de renforcer leur éducation, de placer les vrais valeurs, et ceci fait que parfois, à la place d'un bon gamin, on retrouve un délinquant.

Je voudrais parler d'un groupe de jeune qui sont géniaux et généreux

                                  Association  MOVEO

La jeunesse de Gland, ils sont actifs et sympas. Lors de notre dernier repas de soutien ils étaient là, pour manger, mais après le repas telles une nuée de fourmis, ils ont tout  rangés, j'en revenais pas, la salle à été en ordre en deux temps trois mouvements, Merci pour ce soir là

Et voilà que dernièrement ils ont organisés une soirée, au bénéfice de la MES, Sandra une de nos responsable, y a vendu des objets venus de Kafountine, des colliers, des tableaux, des tissus, des pagnes et des boissons au gingembre et du bissap. Une jolie petite somme à récompensé ces efforts, puis les jeunes ont décidés de nous offrir tous les bénéfices de la soirée !!!!!

Alors je ne peux que dire MERCI, mais surtout ce qui me fais le plus de bien, c'est de voir qu'il y a des jeunes qui sont formidables, et qu'au fond de moi je sais que dans chaque être humain il y a une part qui n'a qu'une envie, c'est de faire plaisir aux autres. Avoir le plaisir de donner du bonheur, ça c'est juste merveilleux!

                             ALORS MERCI LES JEUNES!

Afrique et solaire

L’Afrique, futur parangon du photovoltaïque ?
25.02.2014 / Afrique
L’Afrique est à la fois le continent le plus à même de se barder de panneaux photovoltaïques, et le moins susceptible de le faire. Ce paradoxe s’explique par le taux d’ensoleillement exceptionnel de l’endroit (son exposition moyenne est comprise entre 5 et 7 kWh/m2) et son extrême pauvreté (le PIB du continent représente l’équivalent de 2,62 % du PIB mondial, soit l’équivalent du PIB du Canada, qui compte moins de 35 millions d’habitants, quand l’Afrique en totalise plus d’un milliard).
Continent le plus ensoleillé du monde, il pourrait potentiellement produire une énergie thermique et/ou électrique bon marché. Problème, il est aussi le plus pauvre, or l’installation de capteurs solaires coûte cher. Insoluble ? De plus en plus d’entrepreneurs veulent croire que non.
Le développement de l’Afrique passe par son électrification. Vecteur de progrès important, elle est pour le moment marginale sur le continent, puisque plus des deux tiers de la population subsaharienne n’ont pas accès à l’électricité. Un chiffre qui atteint les 85% s’agissant des habitants des zones rurales.
Le solaire, comme une évidence, pourrait contribuer à remédier à cet état de fait. Il semble d’autant plus opportun que l’Afrique se caractérise par d’immenses zones à la densité de population faible, difficiles à raccorder au réseau. Tout semble donc inciter les pays africains à avoir recours à de micro-réseaux autonomes et intelligents, ou microgrids, schémas privilégiés dans le cadre de l’installation de systèmes photovoltaïques.
Encouragés par diverses ONG, ou par des programmes de microcrédits, certains pays ont déjà sauté le pas. C’est le cas de Madagascar, où des panneaux solaires ont été installés sur des hôpitaux, pour leur éviter le blackout lors des (fréquentes) coupures de courant. Au Ghana et au Burkina-Faso, on a voté des incitations fiscales et lancé des micro-financements remboursables sur plusieurs années, afin d’inciter la population à s’équiper de kits solaires. Au Rwanda, une microcentrale solaire a été mise en activité en 2007. En Ouganda, Village Energy incite les ruraux à confectionner leurs propres réseaux photovoltaïques domestiques.
Autant d’initiatives portées à bout de bras par les acteurs locaux, témoignant d’une réelle envie d’évoluer, mais encore trop largement sporadiques. Pour faire un bond véritable, l’Afrique a besoin d’attirer les investisseurs étrangers, de créer une filière du photovoltaïque. Elle commence à s’y mettre. Au Maroc et au Sénégal par exemple, la firme espagnole Trama TecnoAmbiental a investit plusieurs millions, pour multiplier les microgrids.
Mais ce n’est rien à côté de Desertec, projet d’envergure mondiale ayant notamment pour ambition de tapisser de capteurs solaires une partie du Sahara à l’horizon 2050, afin de répondre à la demande de la quasi totalité de l’Afrique et d’une partie de l’Europe. Construire des centrales solaires en plein désert n’est pas une mauvaise idée, puisque chaque km2 de ces régions arides reçoit annuellement une énergie solaire équivalent à 1,5 millions de barils de pétrole. Autrement dit, il « suffirait » de couvrir 0,3 % des 40 millions de km2 de déserts que compte la Terre de panneaux pour pourvoir aux besoins électrique de toute la planète.
Ça a l’air simple. Ça l’est. Ça n’en a pas moins un coût d’installation. Il est estimé, pour une consommation annuelle moyenne de 128 kWh par habitant en Afrique de l’Ouest, à 750 euros par personne. Ça peut sembler élevé, ça l’est au regard du revenu moyen des habitants d’Afrique, c’est pourtant très rentable sur le long terme.
Si les investissements se font, et ne doutons pas qu’ils se feront, l’Afrique pourrait devenir la vitrine mondiale des énergies vertes. Gorgé d’un pétrole allègrement détourné vers les pays occidentaux, le continent ne profite guère de l’or noir. Qu’importe. L’aspect difficilement stockable et transportable sur de longues distances des énergies renouvelables devrait lui permettre de jouir en toute quiétude de cette autre manne, autrement plus propre.
http://www.greenetvert.fr/2014/02/25/lafrique-futur-parangon-du-photovoltaique/77687

100 DAYS

                                  

                                                           

10 FRANCS

Si chaque personne qui a un petit intérêt pour notre action met

10 FRANCS

E cliquant sur le lien

http://www.100-days.net/fr

pour le projet de

La MES

Nous atteindrons notre objectif facilement

10 francs...

MERCI !

Un container

Je suis dans une colère terrrrrrible!

Voilà des mois que j'espère pouvoir envoyer un container avec tout le matériel qu'on nous a donné. En décembre j'espérais pouvoir l'envoyer, mais les prix étaient élevés, j'ai donc attendu de faire quelques économies pour me permettre de commander ce container, et ce sera un 20 pieds pas un quarante!

Quand on veut faire quelque chose, on se renseigne à gauche ou a droite, normal! ce que j'ai essayé de faire, oui en prenant contact déjà avec des transitaires.

Puis il y a les "amis" qui envoient aussi des containers, mais là très difficile d'avoir des réponses.

Pour tout dire je n'ai pas eu une seule réponse claire.... Bon , et bien on va se débrouiller seule, ca ne changera pas!

Je trouve un transitaire ici en Suisse qui a des prix raisonnable, alors après mûres réflexions je décide de commander, car je n'ai plus de place pour ranger le matériel que des amis m'apportent, des connaissances, et même des inconnus!

MERCI A VOUS TOUS POUR LE COEUR QUE VOUS AVEZ MIS A FAIRE DES SACS REMPLIS A RAZ BORD, POUR LES MEUBLES OFFERTS,

PLUTÔT QUE MIS A LA DECHETERIE, MERCI 1000 FOIS.

Toutes ces affaires je les ai triées, nettoyées parfois, rangées, une à une dans des cartons (bananes), je les ai numérotées afin de retrouver plus facilement par la suite ce dont j'aurais besoin d'avoir.

Les meubles offerts, j'ai loué un bus pour les transporter jusqu'au local que Maxime m'a gentiment prêté. J'ai même acheté des chaises de jardin, pas cher...juste 3.-frs la chaise, mais tous cela fait de l'argent finalement.

Ca fait de l'argent, et ça prends beaucoup de temps, bien évidemment le temps je ne le compte pas, et l'argent, jusqu'a présent non-plus !!!

Bon enfin voilà je suis tellement déçue, tellement comment aider les gens avec peu de moyens ? Comment ????

Quelques chiffres:

Un container ca va de 4500.- frs pour un 20 pieds à 17 000.- frs oui c'est un devis que j'ai eu, pour un 40 pieds, mais quand même!

Et puis ici au Sénégal tout se paie

Relever un container

Ouvrir un container

La manutention parce qu'ils ont voulu voir

Les douaniers présents pour voir ce qui est dedans, alors qu'une liste complète doit être faite au départ

Puis le sommum une taxe douanière de 40% sur la valeur estimée, cette estimation ne repose sur rien de bien précis.

Puis il y a le déplacement du container jusqu'a l'extérieur du port

Et enfin le transbordement

Et la descente à Kafountine

J'espère là avoir fini....je vous mettrai tout ca avec plus de détails demain

OUF... aujourd'hui pas de mauvaises surprises, je me sens plus légère...presque souriante!

Pourtant dès mon retour je vais devoir prendre une décision importante:" Suis-je 

 assez solide financièrement parlant pour supporter le poids de ce projet seule??? "

Quand j'ai commencé beaucoup de gens me demandais d'envoyer mon dossier, qu'il connaissaient quelqu'un qui pouvais m'aider financièrement. Au début, je dis bien, chaque fois mon esprit vagabondait et imaginait déjà le meilleur pour la MES! Au bout d'une année de ces émotions délicieuses, j'ai commencé à comprendre. Il ne fallait pas que je me réjouisse de suite, mais que j'attende sagement, cependant ayant un esprit quelques peu artiste, je ne pouvais m'empêcher de laisser mon esprit de sauter les barrières que j'avais mis.

A force de déceptions j'ai finalement compris (c'est mon sang bernois...) et maintenant je sais que je ne dois compter en tout cas financièrment que sur moi, et là, étant donné les circonstances économiques du monde, je pense que ça devient vraiment difficile.

Durant ce parcours souvent je baissais les bras , tant tout me semblait difficile, mais j'avais des amis qui me soutenaient, les membres aussi qui étaient présents, et l'idée de pouvoir guider les enfants, ça m'aidait à reprendre des forces

La PASSION, c'est une très belle chose, malheureusement elle ne suffit plus, il faut aussi l'argent.

Voilà pour aujourd'hui, demain le container devrait sortir du port, alors on se revoit demain?

Samedi 16h30 Dakar, voilà le camion est parti pour la Casamance, je suis soulagée, mais il a encore 450 kilomètres a faire et le transit de la frontière Gambienne à passer.

 

 

 

Un container

Je suis dans une colère terrrrrrible!

Voilà des mois que j'espère pouvoir envoyer un container avec tout le matériel qu'on nous a donné. En décembre j'espérais pouvoir l'envoyer, mais les prix étaient élevés, j'ai donc attendu de faire quelques économies pour me permettre de commander ce container, et ce sera un 20 pieds pas un quarante!

Quand on veut faire quelque chose, on se renseigne à gauche ou a droite, normal! ce que j'ai essayé de faire, oui en prenant contact déjà avec des transitaires.

Puis il y a les "amis" qui envoient aussi des containers, mais là très difficile d'avoir des réponses.

Pour tout dire je n'ai pas eu une seule réponse claire.... Bon , et bien on va se débrouiller seule, ca ne changera pas!

Je trouve un transitaire ici en Suisse qui a des prix raisonnable, alors après mûres réflexions je décide de commander, car je n'ai plus de place pour ranger le matériel que des amis m'apportent, des connaissances, et même des inconnus!

MERCI A VOUS TOUS POUR LE COEUR QUE VOUS AVEZ MIS A FAIRE DES SACS REMPLIS A RAZ BORD, POUR LES MEUBLES OFFERTS,

PLUTÔT QUE MIS A LA DECHETERIE, MERCI 1000 FOIS.

Toutes ces affaires je les ai triées, nettoyées parfois, rangées, une à une dans des cartons (bananes), je les ai numérotées afin de retrouver plus facilement par la suite ce dont j'aurais besoin d'avoir.

Les meubles offerts, j'ai loué un bus pour les transporter jusqu'au local que Maxime m'a gentiment prêté. J'ai même acheté des chaises de jardin, pas cher...juste 3.-frs la chaise, mais tous cela fait de l'argent finalement.

ca fait de l'argent, et ca prends beaucoup de temps, bien évidemment le temps je ne le compte pas, et l'argent, jusqu'a présent non-plus !!!

Pas toujours facile

la-grande-case.jpg

BONJOUR,

Nous sommes fin mars, les travaux avancent doucement, ce qui est bien est qu'ils avancent! Car même si parfois je perds courage, en me disant à quoi bon,

quand je vois l'avancée des travaux ça me redonne courage.

Pourquoi je me dis à quoi bon ? Parce qu'au Sénégal comme partout dans le monde il y a des gens biens, et d'autres beaucoup moins bien!

Et selon à qui j'ai a à faire, je me pose la question de savoir si je fais bien, je suis dans le doute, bref quoi je broie du noir!

Et puis des photos arrivent, avec les photos un souffle d'air du Sénégal, un doux rayon de soleil, une musique au lointain, et mon amour pour ce pays reprend le dessus.

J'ai denouveau envie de me battre pour ce que je crois juste, sans m'occuper de ces mauvaises personnes qui donnent une mauvaise image du Sénégal et de l'Afrique en général.

Certainement que j'aurais encore des doutes, cependant finalement chacune de ces périodes  renforcent ma détermination,

et tant pis pour les profiteurs, les parleurs, et ceux qui n'ont rien compris.

Alors à tout ceux qui comme moi croient qu'on peut faire avancer les choses avec de l'Amour je dis merci,MERCI beaucoup!

les-deux-petites-cases.jpg

Articles de presse au sujet des talibés

Accueil » Actualites » Les justifications fallacieuses du maître coranique
01|06|10, par Admin L'as Enregistrez l'article : Enregistrer au format PDF
SEVICES CORPORELS SUR DEUX TALIBES A LA ZONE DE CAPTAGE
Les justifications fallacieuses du maître coranique

Le cas des deux talibés battus jusqu'au sang, dont les haillons collaient sur les plaies béantes et puantes, relaté dans Walf Grand Place de la semaine dernière a ému plus d'un. Le marabout à l'origine de ces sévices, le maître coranique, Souleymane Ndiaye, qui a entendu parler de ces enfants à la radio, resté sans nouvelle de ses deux disciples pendant trois jours, s'est rendu au commissariat des Parcelles assainies pour avouer son forfait. Pour justifier ses coups de lanière, il a expliqué que, pour les deux garçons de 9 et 7 ans, l'un s'amusait à dormir à la belle étoile, l'autre refusait d'apprendre ses versets coraniques.

Des haillons qui collent à la peau
Au moment où ils lèvent la main sur ces pauvres innocents, arrive-t-il à ces nombreux maîtres coraniques, tortionnaires d'enfants, de se demander s'ils auraient eu le même comportement odieux, s'il s'agissait de leurs propres rejetons ? Souleymane Ndiaye, qui a passé sa première nuit à Rebeuss hier pour avoir tabassé jusqu'au sang deux talibés de 9 et 7 ans, répondrait certainement à cette question par la négative. Dans le cadre de son travail, Mme Diallo, assistante sociale, directrice du Centre « Gindi » sur la route du Front de Terre, en a certainement vu de toutes les couleurs ; mais, lorsque son regard s'est posé sur le dos de ces pauvres talibés, elle s'est tout de suite rendu compte que sa secrétaire, qui parlait de personnes « mal-en-point » avait sous-estimé la situation. Les deux jeunes visiteurs étaient littéralement traumatisés. Trouvés dans la rue, ils portaient des haillons, qui leur collaient au dos à cause des plaies béantes et puantes. Envoyés à l'infirmerie, ils ont été d'urgence acheminés aux soins intensifs à l'hôpital Le Dantec. A.T et M.N, environ 9 et 7 ans, originaires de Touba et de Koungheul, sont élèves au Daara Ousmane Diop, sis à la Zone de Captage. Le premier raconte qu'il ne supportait pas de passer la nuit à l'intérieur du Daara à cause des mauvaises conditions d'habitation. A.T préférait donc squatter les devantures des maisons environnantes ; et chaque fois que Souleymane Ndiaye le trouvait dehors, il le punissait sévèrement. M.N subissait aussi les mêmes sévices, sauf que, pour lui, le reproche est qu'il n'apprenait pas ses versets coraniques.

Les talibés sont les cousins du maître

Aussi étonnant que cela puisse paraître, les deux victimes sont des cousins du maître coranique. Qui, sans ambages, reconnaît les faits. Les deux garçons, raconte-t-il, éternels fugueurs donnaient du fil à retordre à leurs géniteurs. Une fois à la Zone de Captage, A.T est resté calme pendant un temps ; mais chassez le naturel, il revient au galop, dit l'adage ; il s'est remis à prendre la tangente comme avant. En plus, il refusait systématiquement d'apprendre les versets coraniques. M. N, pour sa part, restait sourd à ses récriminations et dormait dehors. Chaque fois qu'il se levait à l'aube, il le trouvait dans le voisinage. De guerre lasse, il s'est mis à les corriger. C'est avec une lanière en cuir qu'il les châtiait. La dernière fois, il reconnaît avoir exagéré, ce qui a occasionné les blessures. Il regrette. Souleyamane Ndiaye s'est de lui-même rendu à la police, après avoir entendu l'annonce à Walf, au sujet de deux enfants errants. Le maître coranique a été déféré, hier devant le Procureur, pour mauvais traitement à un enfant dont il a la charge, sévices corporels, coups et blessures volontaires.

Hadja Diaw GAYE

 

Dakar

almoudos.jpgToute l'actualité
01/06/2010 14:44
DAKAR, 1 juin 2010 (AFP) - Enfants maltraités: l'Unicef invite le Sénégal à vraiment appliquer la loi

Le Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (Unicef) a souhaité mardi que le Sénégal applique réellement ses lois pour protéger les enfants des violences physiques et de l'exploitation, en citant les cas récents de deux petits garçons "maltraités par leur maître coranique".

"La presse s'est faite l'écho le vendredi 28 mai du cas de deux garçons de 8 et 9 ans maltraités par leur maître coranique et qui portent des traces de blessures suite à des sévices corporels. Cette situation interpelle l'opinion publique sur la question de la maltraitance des enfants qui a franchi le seuil du tolérable", juge l'Unicef dans un communiqué publié mardi.

Dans ce texte, l'Unicef "invite le gouvernement à revisiter la législation nationale et à prendre toutes les dispositions nécessaires pour son application impartiale".

Pour la représentante de l'Unicef au Sénégal, Giovanna Barbéris, interrogée par l'AFP, "il s'agit de renforcer l'application du dispositif légal qui interdit la mendicité, le trafic de personnes et toutes les formes de violences physiques contre les enfants, mais aussi de réglementer les daaras (écoles coraniques)".

"Nous n'accusons pas les daaras en général, pas du tout. Mais il y a des marabouts qui ne sont pas des marabouts et qui pratiquent l'exploitation des enfants. On ne peut pas rester indifférents", a ajouté Mme Barbéris.

"Beaucoup de progrès ont été faits mais on doit travailler ensemble - le gouvernement, les organisations internationales, la société civile - pour réellement améliorer la condition des enfants en général et faire en sorte que les violences contre les enfants talibés soient punies", a-t-elle ajouté.

Il y a deux ans, l'Unicef avait estimé à "8.000" le nombre d'enfants des rues à Dakar.

En avril, l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch (HRW) avait dénoncé la situation au Sénégal de "dizaines de milliers d'enfants astreints à la mendicité", trop souvent "exploités et maltraités, soi-disant au nom de la religion".

Le 15 avril, la gouverneure générale du Canada, Michaëlle Jean, avait également demandé au Sénégal d'agir pour régler le problème des "milliers d'enfants livrés à la mendicité" dans le pays, assimilant leur sort à de "l'esclavage".

 

Aussi sur facebook

http://apps.facebook.com/causes/posts?_method=GET&context_id=76222&context_type=Cause&m=5f6a5e2c&page=2

les pharmaciens se mobilisent

Publié le 01/06/2010 03:50 | LaDepeche.fr
Les pharmaciens aident les enfants des rues au Sénégal


humanitaire

Cinq bénévoles de l'association Pharmacie Humanitaire Tarn à savoir Annie Chrisment, Josie Minguy, Anne Payrot, Valerie Sarda et Alain Malignon sont partis en mission à Saint-Louis du Sénégal tout récemment pendant trois semaines. L'essentiel de leur travail a consisté à aider l'association sénégalaise « Claire Enfance » qui s'occupe des talibés mendiants, ces enfants âgés de 5 à 15 ans qui mendient argent et nourriture pour leur marabout. Cette aide consistait dans l'apport en petit matériel amené de France et l'achat de médicaments essentiels à la centrale d'achat de Saint-Louis, la formation d'éducateurs de Claire Enfance sur les soins primaires et la gestion de la pharmacie, l'aménagement d'une salle de soins ainsi que l'amélioration des conditions d'hygiène des enfants dans les écoles coraniques.

« Dans le cadre d'un projet pilote proposé par une autre association humanitaire, explique Alain Malignon, visant à combattre l'augmentation de la population de la rue, nous sommes allés au village de Lampsar où un marabout de Saint-Louis a accepté de revenir enseigner. Ici, les enfants apprennent sous un abri de fortune et nous avons décidé de financer une construction en dur pour un coût de 1500€. La population a accepté de participer à ces travaux. » Dans cette école, les pharmaciens ont mené des actions de prévention, d'hygiène et de lutte contre le paludisme. « Cette mission nous a permis de mesurer l'ampleur des nouvelles tâches qu'il y aura à accomplir. Une fois de plus, toute l'équipe a été enthousiaste et compte les jours pour repartir. » conclue Alain Malignon.

Pour contacter l'association : 05.63.71.63.71 poste 2832 ou PHI 81, hôpital des Monges. Castres.

 

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site