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Repas de soutien de la Mes

REPAS DE SOUTIEN DE LA MES

Repas de soutien 16

Repas de Soutien de la MES le samedi 12 novembre 2016 dès 18h.
Inscription : mesrepas@hotmail.com

Avec une présentation de l'association et de son évolution, photos des travaux et intermèdes musicaux.

Menus:
-Apéritifs
-Plat principal à volonté, au choix:

Plat 1:
-Poulet yassa ( poulet au citron, oignons et moutarde), plat typiquement Sénégalais.
OU
Plat 2:
-Raclette et ses accompagnements

-Dessert et café

50.- pour les adultes et 20.- pour les enfants de 7 à 12 ans.
Les boissons durant le repas ne sont pas comprises.

Coin jeux pour les enfants.

Tout les bénéfices serviront à la MES.
Inscription via l'événement ET mail à: mesrepas@hotmail.com (merci de spécifier le menu choisi)
Au plaisir de vous voir!

 

 

Journal No22

Journal No 22

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Journal No 21

Journal No 21

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Journal 20

Journal No 20

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La Tour Warka

Voilà une réalisation que je trouve géniale, mais surtout ce que je trouve formidable c'est qu'un artiste puisse réaliser une oeuvre utile, pas que pour le plaisir des yeux, mais pour le bien être matériel de l'être humain!La tour warka water

La tour Warka Water

Cette tour crée de l’eau grâce à l’air

Il y a sans cesse de nouvelles inventions, mais celle-ci est vraiment incroyable. Ce dispositif vraiment cool a un réel impact sur l’Éthiopie et espérons qu’il fera son petit bout de chemin dans le reste du monde.

La Warka Water est une tour de bambou qui peut capturer l’humidité de l’air. Tout a commencé en 2012 quand l’architecte italien Arturo Vittori, architecte italien, est allé en éthiopie. « J’étais dans la région amhara située au nord du pays. Les paysages étaient vraiment magnifiques ! J’étais bouche bée. Mais j’ai aussi été outré de voir toutes ces femmes et ces enfants marcher jusqu’à 50 kilomètres à pied pour avoir de l’eau dans des sources souvent insalubres, et ils partagent ces sources avec les animaux », dit-il. L’architecte italien décide alors de chercher une solution pour régler le problème d’accès à l’eau.

 

La tour Warka Water est conçue selon des observations locales précises

Il a étudié l’artisanat traditionnel éthiopien avec des scientifiques. Et le projet Warka Water a commencé. La même année, il a présenté son invention à la Biennale de Venise. La Warka Water est une structure en forme de vase qui mesure sur 9 mètres de haut et ne pèse que 60 kilos. Elle est constituée de matériels naturels comme des tiges de bambou encordées les unes aux autres.

Le tissage fin comme un filet récupère les gouttes de pluie lors de la saison des moussons. Pendant les périodes sèches, les particules d’eau contenues dans la condensation de l’air sont piégées dans un tissu tendu à l’intérieur de la structure. L’eau glisse alors le long des cordages avant d’être collectée. Selon l’architecte la tour Warka Water peut générer jusqu’à 100 litres par jour.

« 1 000 dollars suffisent pour construire cette tour qui crée de l’eau grâce à l’air . Nous avons pour objectif de créer une structure simple pouvant être reproduite par les gens avec le matériel dont ils disposent sur place », explique l’architecte. Il n’y a besoin d’aucune machine pour la fabriquer. Et il ne faut que quatre personnes pour l’installer. Selon le créateur de l’atelier Architecture and Vision deux ânes suffisent pour transporter le matériel. « On veut lancer un projet do it yourself comme on dit », précise-t-il.
Un design inspiré des traditions

En 2015, on installera la première tour Warka Water près de Bahar Dar, au nord-ouest du de l’Éthiopie . « Nous commençons par ce pays, car c’est un test », déclare Arturo Vittori. « Nous voulons voir si les gens l’acceptent. Ce projet peut s’adapter à n’importe quel pays. Les villages que nous avons choisis se situent à 3 000 ou 4 000 mètres d’altitude. Nous avons donc étudié la météorologie des zones montagneuses. Mais ces tours peuvent très bien êtres installées en milieu désertique », ajoute-t-il.

Capable de s’adapter au climat, la tour Warka Tower doit aussi coller à l’artisanat traditionnel. Un point sur lequel l’architecte ne plaisante pas. « Dans cette région nord de l’Éthiopie, j’ai observé la façon dont les habitations sont construites, la façon dont les gens fabriquent leurs objets de tous les jours. Et même leurs habitudes vestimentaires. Je me suis inspiré des toukouls, ces maisons rondes faites en torchis avec un toit tissé. Des paniers ou des tapis tressés très typiques de cette localité… « , dit-il.

 

Un moyen de palier à la déforestation

En faisant des recherches dans la région, l’architecte a aussi été stupéfait par la déforestation rampante. En un demi siècle,90 % des forêts ont disparu. D’où le nom « warka », en référence au figuier local, un arbre gigantesque, symbole de fertilité en Éthiopie. « Abattre les arbres rend encore plus difficile l’accès à l’eau. Et cet arbre, le warka, est aussi un lieu de réunions dans les villages. Les instituteurs enseignent sous ces arbres… On a décidé avec mon équipe qu’à chaque Warka Water installée, on plantera un de ces arbres chez chaque travailleur », déclare Arturo Vittori.

Si vous avez aimé cette tour impressionnante crée de l’eau grâce à l’air , partagez-le avec vos proches!

 

Journal No 19

                                     Très belle année 2015 à chacun,

                                 qu'elle vous apporte force et courage!

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Les jeunes...

Les jeunes....

Oui on entend beaucoup dire sur les jeunes, sur la jeunesse, qu'ils n'ont rien dans la tête, qu'ils font n'importe quoi, ils boivent, ils se droguent, ils ne font rien, enfin, j'en aurais encore ainsi pendant plusieurs lignes!

Ben moi j'aime les jeunes, ( je vois déjà un mauvais sourire se dessiner sur certains visages) Oui j'aime les jeunes, je crois en eux, ils ont tous du potentiel, mais notre société actuelle ne fait rien pour leur permettre de montrer se dont ils sont capable.

Les parents n'ont plus la possibilité de renforcer leur éducation, de placer les vrais valeurs, et ceci fait que parfois, à la place d'un bon gamin, on retrouve un délinquant.

Je voudrais parler d'un groupe de jeune qui sont géniaux et généreux

                                  Association  MOVEO

La jeunesse de Gland, ils sont actifs et sympas. Lors de notre dernier repas de soutien ils étaient là, pour manger, mais après le repas telles une nuée de fourmis, ils ont tout  rangés, j'en revenais pas, la salle à été en ordre en deux temps trois mouvements, Merci pour ce soir là

Et voilà que dernièrement ils ont organisés une soirée, au bénéfice de la MES, Sandra une de nos responsable, y a vendu des objets venus de Kafountine, des colliers, des tableaux, des tissus, des pagnes et des boissons au gingembre et du bissap. Une jolie petite somme à récompensé ces efforts, puis les jeunes ont décidés de nous offrir tous les bénéfices de la soirée !!!!!

Alors je ne peux que dire MERCI, mais surtout ce qui me fais le plus de bien, c'est de voir qu'il y a des jeunes qui sont formidables, et qu'au fond de moi je sais que dans chaque être humain il y a une part qui n'a qu'une envie, c'est de faire plaisir aux autres. Avoir le plaisir de donner du bonheur, ça c'est juste merveilleux!

                             ALORS MERCI LES JEUNES!

Afrique et solaire

L’Afrique, futur parangon du photovoltaïque ?
25.02.2014 / Afrique
L’Afrique est à la fois le continent le plus à même de se barder de panneaux photovoltaïques, et le moins susceptible de le faire. Ce paradoxe s’explique par le taux d’ensoleillement exceptionnel de l’endroit (son exposition moyenne est comprise entre 5 et 7 kWh/m2) et son extrême pauvreté (le PIB du continent représente l’équivalent de 2,62 % du PIB mondial, soit l’équivalent du PIB du Canada, qui compte moins de 35 millions d’habitants, quand l’Afrique en totalise plus d’un milliard).
Continent le plus ensoleillé du monde, il pourrait potentiellement produire une énergie thermique et/ou électrique bon marché. Problème, il est aussi le plus pauvre, or l’installation de capteurs solaires coûte cher. Insoluble ? De plus en plus d’entrepreneurs veulent croire que non.
Le développement de l’Afrique passe par son électrification. Vecteur de progrès important, elle est pour le moment marginale sur le continent, puisque plus des deux tiers de la population subsaharienne n’ont pas accès à l’électricité. Un chiffre qui atteint les 85% s’agissant des habitants des zones rurales.
Le solaire, comme une évidence, pourrait contribuer à remédier à cet état de fait. Il semble d’autant plus opportun que l’Afrique se caractérise par d’immenses zones à la densité de population faible, difficiles à raccorder au réseau. Tout semble donc inciter les pays africains à avoir recours à de micro-réseaux autonomes et intelligents, ou microgrids, schémas privilégiés dans le cadre de l’installation de systèmes photovoltaïques.
Encouragés par diverses ONG, ou par des programmes de microcrédits, certains pays ont déjà sauté le pas. C’est le cas de Madagascar, où des panneaux solaires ont été installés sur des hôpitaux, pour leur éviter le blackout lors des (fréquentes) coupures de courant. Au Ghana et au Burkina-Faso, on a voté des incitations fiscales et lancé des micro-financements remboursables sur plusieurs années, afin d’inciter la population à s’équiper de kits solaires. Au Rwanda, une microcentrale solaire a été mise en activité en 2007. En Ouganda, Village Energy incite les ruraux à confectionner leurs propres réseaux photovoltaïques domestiques.
Autant d’initiatives portées à bout de bras par les acteurs locaux, témoignant d’une réelle envie d’évoluer, mais encore trop largement sporadiques. Pour faire un bond véritable, l’Afrique a besoin d’attirer les investisseurs étrangers, de créer une filière du photovoltaïque. Elle commence à s’y mettre. Au Maroc et au Sénégal par exemple, la firme espagnole Trama TecnoAmbiental a investit plusieurs millions, pour multiplier les microgrids.
Mais ce n’est rien à côté de Desertec, projet d’envergure mondiale ayant notamment pour ambition de tapisser de capteurs solaires une partie du Sahara à l’horizon 2050, afin de répondre à la demande de la quasi totalité de l’Afrique et d’une partie de l’Europe. Construire des centrales solaires en plein désert n’est pas une mauvaise idée, puisque chaque km2 de ces régions arides reçoit annuellement une énergie solaire équivalent à 1,5 millions de barils de pétrole. Autrement dit, il « suffirait » de couvrir 0,3 % des 40 millions de km2 de déserts que compte la Terre de panneaux pour pourvoir aux besoins électrique de toute la planète.
Ça a l’air simple. Ça l’est. Ça n’en a pas moins un coût d’installation. Il est estimé, pour une consommation annuelle moyenne de 128 kWh par habitant en Afrique de l’Ouest, à 750 euros par personne. Ça peut sembler élevé, ça l’est au regard du revenu moyen des habitants d’Afrique, c’est pourtant très rentable sur le long terme.
Si les investissements se font, et ne doutons pas qu’ils se feront, l’Afrique pourrait devenir la vitrine mondiale des énergies vertes. Gorgé d’un pétrole allègrement détourné vers les pays occidentaux, le continent ne profite guère de l’or noir. Qu’importe. L’aspect difficilement stockable et transportable sur de longues distances des énergies renouvelables devrait lui permettre de jouir en toute quiétude de cette autre manne, autrement plus propre.
http://www.greenetvert.fr/2014/02/25/lafrique-futur-parangon-du-photovoltaique/77687

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La Maison des Enfants au Sénégal

pour un éco-tourisme solidaire

les enfants de Kaf

Notre association à pour but de créer un espace d'accueil pour les enfants des rues, inclus dans une école.

Pour dans la finalité arriver à une autonomie de la MES, nous construisons actuellement une maison d'hôtes

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NOS BUTS

            • La sécurité physique et psychique des enfants des rues
            • Leur formation
            • L'éducation
            • Des emplois autant au niveau de la maison d'hôtes que de l'école et la MES

NOS ATTENTES

            • Une aide pour un bon départ
            • Un soutien financier mais aussi moral

COMMENT ?

            • En devenant membre de la MES
            • Vos dons : BCV CH 33 0076 7000 Z516 5664 4